Le Transbordeur (Villeurbanne) - -
SAM QUEALY
Samedi 30 janvier 2027
Le Transbordeur (Villeurbanne)
Ouverture de la billetterie le 24/09 à 18h !
Le deuxième album de Sam Quealy, JAWBREAKER, tire son titre de ce bonbon culte qui partage le caractère singulier de sa musique : une friandise audacieuse, à la fois irrésistiblement sucrée et dangereusement dure, adorée de tous pour sa capacité à semer un chaos jubilatoire. Dans une évolution saisissante de son premier opus Blonde Venus (2023), la chanteuse et compositrice basée à Paris insuffle une nouvelle dose de disco à sa dance-pop délicieusement anarchique, superposant grooves luxuriants et mélodies célestes tout en reflétant l’énergie chaotique du monde qui l’entoure. Collision brillante entre sensibilité et subversion, exubérance et hyper-féminité, JAWBREAKER confirme Quealy comme une visionnaire protéiforme qui échappe à toute convention.
Conçu avec son collaborateur de longue date Marlon Magnée (cofondateur du groupe français La Femme), l’album a vu le jour entre leur home-studio et le mythique Studio Ferber (où Serge Gainsbourg enregistra dans les années 70). Rompant avec le techno-pop explosif de Blonde Venus, Quealy a sculpté un son somptueux à coups d’instruments live, conférant une luminosité vibrante à ses chansons de désir, de passion et d’affirmation de soi. « Sur le premier album, il y avait beaucoup de découvertes et d’expérimentations — je ne suivais aucune règle, et ça sonnait très niche, très underground » , raconte l’artiste australienne. « Ce disque garde cette énergie nihiliste, mais avec plus de légèreté et de positivité. Comme il y a constamment de mauvaises nouvelles, j’ai voulu créer quelque chose qui fasse du bien à tout le monde. »
Dès son titre d’ouverture, le single « LONDONTOWN » , Quealy plonge l’auditeur dans l’atmosphère débridée de JAWBREAKER, livrant un hymne d’évasion frénétique mais euphorisant. « C’est une chanson sur l’envie de tout quitter pour partir ailleurs, un sentiment qui vient aussi du fait d’avoir grandi dans une petite ville en sachant qu’il y avait tant à découvrir dehors » , confie celle qui est originaire d’une station balnéaire près de Sydney. Hypnotique et dramatique, « LOVE LASSO » s’empreint d’un romantisme sombre dans le portrait de ce que Quealy décrit comme « un amour toxique auquel on revient sans cesse, même si on sait qu’il nous fait du mal ». Avec « GIRLS NIGHT », pièce de synth-pop scintillante et déjantée, JAWBREAKER s’amuse des identités multiples de Quealy : « Même si toutes mes chansons viennent de moi, je n’écris pas toujours avec ma propre voix. J’ai une centaine de perruques chez moi, et je joue sans cesse avec différentes versions de moi-même. Pour Girls Night, j’ai voulu incarner une Debbie Harry ou une Nina Hagen, une rock-star girl. » Enfin, sur « BY MY SIDE », Quealy partage un duo tendre et onirique avec Magnée, sublimé par un solo de guitare majestueux.
Force créative multidimensionnelle, Quealy a pris une part active au développement des clips de JAWBREAKER, multipliant les images follement spectaculaires et iconiques (unecourse-poursuite en moto dans « LONDONTOWN », un duel contre une meute de bodybuilders dans « LOVE LASSO »). Fidèle à sa marque de fabrique, elle y intègre une chorégraphie à la fois frénétique et raffinée, qui met en lumière l’excellence en danse qu’elle cultive depuis toujours. Formée au ballet durant son enfance avant d’intégrer une école des arts de la scène à Sydney, elle devient danseuse professionnelle à Hong Kong à 18 ans, vit ensuite aux Philippines et aux États-Unis, où elle travaille même un temps comme assistante de magicien sur un bateau de croisière. Installée à Paris à la fin des années 2010, elle commence comme showgirl de cabaret, puis poursuit enfin sa passion de toujours : la musique. « Au départ, je testais surtout l’écriture de textes, mais pendant le Covid j’ai appris la guitare, le piano, puis Ableton », se souvient-elle. « J’ai eu l’impression de pouvoir réunir tout ce que j’aimais — musique, danse, performance, mode — dans un médium sans règles ni limites. » Avant même la sortie de son premier album, elle attire déjà l’attention de médias influents comme Office Magazine, qui saluait ses « dystopian club bangers » et soulignait que sa musique « incarne l’état d’esprit collectif d’une génération qui a grandi dans un monde de plus en plus instable ».
Aujourd’hui prête à défendre JAWBREAKER sur scène lors d’une grande tournée, Quealy livre un show étincelant porté par un charisme hors norme. « Sur scène, j’ai une énergie très masculine, mais aussi une hyper-féminité presque drag, comme une caricature de femme avec mes perruques et mes talons », explique-t-elle. Mais derrière ces excès visuels, sa performance scénique dégage une authenticité palpable. « C’est sur scène que je me sens le plus moi-même, et une grande part de mon envie de faire de la musique vient de ce désir de la jouer en live. Quand je suis sur scène, c’est comme si j’étais possédée : une énergie incroyable traverse tout le monde, moi, mes danseurs et le public. C’est un moment d’échange total où l’on est tous ensemble, sans retenue, pleinement nous-mêmes. »
Un concert présenté par La SAS en accord avec AEG.
3 Bd de Stalingrad, 69100 Villeurbanne
• Infos, presse & partenariats : lea[at]grandbonheur.org
+33 (0)4 96 17 57 26